Quel impact sur la santé, si les poissons venaient à disparaître ?

Que se passerait-il au niveau de notre santé, si les poissons que nous pêchons venaient à totalement disparaître en 2050 ? La revue « Science » s’est penché sur le sujet avec une équipe internationale de spécialistes en biologies, économies et d’océanographes. La publication est parue dans un numéro de novembre 2007. C’est la première étude sérieuse qui s’intéresse à l’effondrement de la biodiversité du monde marin et son bilan est très mauvais.

Marin qui pêche des poissons sur un chalutier

Marin qui pêche des poissons sur un chalutier

Selon les résultats de l’étude, si aucune action humaine n’est effectuée pour limiter les pratiques courantes, les espèces de poissons couramment pêchées auront totalement disparues dès l’an 2048. Seules quelques zones où la pêche est interdite pourront conserver une biodiversité permettant de faire survivre certaines espèces.

Les espèces menacés concernant à la fois les poissons que les invertébrés (poulpe, calamars …). Or, les poissons concernés ont un intérêt nutritionnel. Les poissons gras sont difficilement remplaçable. Ils sont riches en EPA et DHA, des acides gras oméga 3 dont notre cerveau est composé à 60%.

Ces acides gras sont très facilement assimilable par nos neurones. Cela en fait une différence par rapport aux acides gras oméga 3 de sources végétales, qui quant à eux doivent être transformés par des enzymes avant de pouvoir être assimilés par les neurones.

Qui plus est, les acides gras jouent un rôle majeurs dans la construction intellectuel des enfants et ils ont un impact sur l’état émotionnel de ceux-ci, en particulier dans la lutte contre les troubles de l’humeur.

En conséquent les poissons sont bel et bien important pour notre organisme et la biodiversité marines doit perdurer sur le long terme pour s’assurer du bon fonctionnement de notre métabolisme humain.

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